Caricatures

Déjà depuis les fables de LA FONTAINE (XVIIème) et les caricatures de DAUMIER (XIXème) la justice a particulièrement prêté le flanc à la caricature.

Il est clair que la république n’est plus la « chose de tous » mais sert de paravent à des desseins assez nettement hostiles (ou indifférents) à l’intérêt des Français.

Honoré Daumier. Je juge au prévenu (baillonné): « vous avez la parole ». Que de résonances actuelles dans cette attitude !

Les magistrats. L’autosatisfaction va parfois de paire avec le déni et l’infaillibilité !

Sans commentaire…

Dossier du Canard Enchaîné ; l’Horreur judiciaire (2005). L’impossible révision du procès Seznec pourtant entaché de fautes.

Le génie du caricaturiste Konk.

Et l’on nous apprend que chez ces « pauvres Russes » sévit une sévère censure de médias aux ordres du pouvoir … Et chez nous le réputé « pays des droits de l’Homme » ? Le jour où les Français se regarderont enfin eux mêmes avec lucidité sera un grand jour ! « Un grand peuple n’a pas que ses frontières à défendre, il a aussi sa raison » avait écrit Romain Rolland.

 

Déjà en 1938 on chantait « tout va très bien Madame la Marquise ». Qui en France a vraiment conscience des atteintes plus que quotidiennes sur les libertés ? C’est le consensus organisé sur le thème la France peut donner les leçons de droits de l’Homme au monde. Selon nous non elle ne le peut plus ! La France est une dictature dominée par les médias (aux ordres), les réseaux du pouvoir, de l’argent et du sexe.

Le renversement du bon sens par Konk !

 

 

A DROITS ET LIBERTES, l’Assemblée Générale est le source de toute autorité. En France le référendum est suspect aux yeux de nos dirigeants (que que les Français disent non à la technocratie eurocrate et mondialiste). Les candidats aux élections présidentielles sont choisis dans des partis qui ne savent que sauvegarder le « Système ». Le Président depuis les traités européens (1992 puis 2008) n’ont plus de vrai pouvoir (« je serai le dernier président » disait F. Mitterrand non sans une certaine satisfaction). Le pouvoir du Parlement reste très limité depuis 1958. Où est passé le « peuple souverain » encore (théoriquement) maître du jeu ?